Manuscrit autographie signé abondamment corrigés. Il met en scène un dialogue entre le président Cassignol, monsieur croyant très âgé, avec monsieur Lerond qui l’accompagne et monsieur Bergeret qui les rencontre. Cassignol fait le long éloge de l’action de Félicité de Lammenais en ce qu’il a subordonné « la royauté temporelle à la royauté spirituelle » et qu’il était un papiste convaincu. Il estime que quand celui-ci « réclamait avec M. de Montalembert la liberté d’enseignement et la séparation de l’Église et de l’État, c’était dans l’intérêt exclusif de l’Église » et Cassignol, souhaite comme Lammenais voir « la théocratie chrétienne s’établir en France sur la ruine des pouvoirs civils ». Ce récit se clôt sur l’annonce du décès de Cassignol. Il a paru dans LÉcho de Paris du 01 mars 1898. Annotations du typographe.
S.l. [début 1898]. In-8, 22 pp.






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