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Édition originale de la traduction française, l’originale ayant paru en latin en 1801 sous le titre « Disquisitiones arithmeticae » alors que Gauss n’a que vingt-quatre ans. Il pense déjà à sa rédaction alors qu’il est encore étudiant en 1796, comme nous l’apprend son journal. Tout en incluant les dernières avancées dans ce domaine de la théorie des nombres (comme les travaux de Legendre, Euler ou Lagrange), Gauss en réunit et réorganise les différents champs. Il y introduit la notion de congruence sur les entiers pour la première fois et il prouve l’exactitude de la loi de réciprocité quadratique. Dès sa publication, l’ouvrage est reconnu pour son importance par les experts des mathématiques de l’époque et plus particulièrement en France. Gauss reçoit les félicitations de Lagrange, de Sophie Germain et même du philosophe allemand Hegel. De nombreux mathématiciens postérieurs, tels Galois, Cauchy ou Eisenstein poursuivront le développement de ces travaux. De nos jours, l’ouvrage est toujours une source fondamentale de son domaine, notamment pour le mathématicien canadien Manjul Bhargava, médaille Fields de 2014 et dont les travaux prolongent et approfondissent les apports de Gauss. Neumann, « Carl Friedrich Gauss : Disquisitiones arithmeticae (1801) » in Landmark Writings in Western Mathematics 1640-1940, pp. 303-314 « this work belongs to the ‘eternal canon’ of mathematics, and thus of human culture ». Tampon de la bibliothèque du lycée Henri IV.

Paris, Courcier, 1807. In-4, XX-502 pp., veau havane de Bradel, frise à froid et filet doré en encadrement sur les plats, « Académie de Paris. Prix du concours général » dans un médaillon doré au centre des plats, dos lisse orné de fleurons à froid et de filets et frises dorés, tranches dorées.

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