Manuscrit autographe signé partiel de ce portrait à l’acide de Georges Auriol qu’il compare au « comte de Douville-Maillefeu », à un homme qui « ne conçoit pas qu’il puisse exister des barrières sociales » dont le « passe-temps favori » et de « bombarder sans trêve » de lentilles « les chapeaux des passants ». Il évoque quelques anecdotes qu’il a vécu avec Auriol à un exposition d’artistes féminines. Ce texte a paru en une dans le numéro du Chat noir du samedi 2 mars 1889. On joint un manuscrit autographe du même dont il manque les 4 premiers feuillets à propos de ses fréquentations au Café de Paris (2 pp. in-8) qui ne semble pas avoir paru dans la même revue.
S.l.,[1889]. In-8, 4 pp.






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